Sexe marseille recit de sexe

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Mon sperme coula dans sa bouche. J'étais arc-bouté entre ses lèvres, collées sur mon pubis. Il se releva, me rajusta et me dit à l'oreille: Lors de ma visite suivante, il n'était pas là. Personne ne vint s'asseoir près de moi. Je voyais des ombres se promener dans les allées latérales. Je n'y prêtais pas attention, jusqu'à ce que je m'aperçoive que certains de ceux qui montaient d'un côté, redescendaient de l'autre. Je me suis alors retourné pour voir par où ils passaient. L'obscurité me cachait l'endroit.

Alors, j'ai décidé de m'y rendre. J'ai remonté l'allée et j'ai aperçu, derrière la dernière rangée de fauteuils, une large coursive entre les fauteuils et le mur.

Contre celui-ci, des hommes étaient debout. D'autres se tenaient contre le dos des fauteuils. L'un d'eux avait son pantalon baissé.

Tapis dans l'ombre des fauteuils, un autre homme, assis, lui caressait les globes et suçait sa bite. On me fit signe de me mettre contre le mur.

Devant ce spectacle, certains se branlaient. De temps en temps, un homme passait au milieu de tout ce monde, lançant des regards ou s'approchant pour mieux voir ceux qui étaient collés contre le mur. J'ai compris que les clients c'étaient nous, et les hommes de petite vertu étaient en face. Un des passants s'arrêta devant moi. Il s'avança pour mieux me regarder. Soudain, il porta ses mains sur ma chemise et commença à défaire les boutons.

Il écarta les pans et se pencha vers moi. Il embrassa ma poitrine, prit mes tétons entre ses lèvres. Il se releva et m'enleva la chemise. Il écarta mes bras et dégrafa la ceinture de mon pantalon.

Il le déboutonna et baissa la fermeture à glissière. Il le laissa tomber sur mes chaussures. Il se baissa et m'enleva les chaussures et les chaussettes. Il souleva mes pieds, un par un, pour ôter mon pantalon. Il agrippa alors mon slip et le fit glisser lentement le long de mes jambes.

Des voyeurs commençaient à s'agglutiner autour de nous. Il se releva et posa ses mains sur mes épaules. Sous la pression de ses mains, je me mis à genoux. Il ouvrit sa braguette et sortit son engin. Le prenant à pleine main, il le présenta à mes lèvres. J'ouvris la bouche et la bite se posa sur ma langue, mes lèvres se refermant sur elle.

Il me prit par les oreilles et fit onduler ses hanches. La bite glissait entre mes lèvres et durcissait en grossissant. Bientôt, je ne pus plus fermer ma bouche. Ses mouvements de va-et-vient s'accélérèrent et le sperme coula sur ma langue. Il se retira rapidement et termina son éjaculation sur mon visage. Il me releva en me prenant par un bras et me tira vers les fauteuils. Il me prit par les mains et les posa sur un des dossiers.

Les siennes me saisirent aux hanches et me tirèrent en arrière. Mes fesses étaient proéminentes. Il tira mes bras en arrière et me poussa en avant, un bras autour de ma taille et une main sur ma nuque. Il lâcha mes bras et me courba vers l'avant. Mes mains touchaient le sol pour ne pas tomber.

Puis, il écarta mes jambes. Dans cette position, j'avais le cul en l'air et les fesses écartées. Il se recula, empoigna sa bite et la posa sur mon petit trou. Il lâcha un filet de bave à cet endroit, et, d'un coup de hanches, il s'enfonça dans mon cul.

Marseille, 12 janvier , 17 h Rue de Rome, cette entrée discrète, à peine visible, coincée entre deux devantures de magasins, est celle de la section centrale du Front national. Pour la vingtième fois, je passe devant, sans entrer. Je me rassure en me disant que la rue est passante: Enfin, le déclic se produit, ma main se décide à tourner la poignée. Je me retrouve face à un escalier aux marches hautes et astiquées. Le local est au deuxième.

Il faut résister à cette envie de fuir, de revenir demain Sans interrompre leur conversation, ils me suivent du regard. Deux frôlent la cinquantaine, un trapu nerveux et un brun à lunettes. Un jeune homme pâle les écoute sans broncher.

Je reste plantée à côté du bureau, sans rien dire ni faire. Ses deux compagnons ont repris leur échange, à voix basse, pour ne pas déranger. Et il me suffit de remplir un tout petit papier, de choisir mon prix!

Mes stéréotypes ont explosé: Il me fallait savoir de quelle pâte étaient faits ces concitoyens, ces contemporains qui se rallient à une idéologie que je rejette en bloc. Mais un saut dans une rame de métro aurait suffi pour que je retrouve mon petit monde. Non, je devais me déraciner, couper les amarres, partir le plus loin possible.

Ce devait être Marseille. Ou les quartiers Nord: Un petit tour dans ce royaume de HLM, où coexistent Français et immigrés, me décida. En novembre , les murs de la ville conservaient la trace de la marée bleu blanc rouge qui avait déferlé sur ville au printemps précédent. Ce bureau serait mon premier point de chute et, là, je demanderais les coordonnées des sections des quartiers nord.

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