Le sexe Bonga j aime le sexe

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Amérique latine, Espagne et Italie. Catalanes à Collioure, étés effervescence la sculpture " anglaise " dans les collections publiques françaises de à Églises gothiques en France Égypte. Rives, dérives Festival international de sculpture contemporaine Esprit Staron Rubans, soieries et haute-couture. Jahrhundert Rembrandt und seine Zeitgenossen Europäische Graphik im Jahrhundert Europäische Graphik im France, Expanding horizons Painting and photography of American and Canadian landscape, Exposons, affichons affiches d'expositions - 5e Rencontres internationales des arts graphiques de Chaumont Robert Combas On commence par le début, on finit par la fin.

L'Art déco au MuMA. Architecture et paysages urbains République démocratique du Congo. La vie de tous les jours - Drôle de Moyen Âge! La disparition des images La droite? Donatello Deux reliefs en terre cuite.

Collections nationales du Guatemala Maya De l'aube au crépuscule. Précis de performances visuelles éphémères et d'outre-sol Michaël Denard Le geste et la voix Michel Corneille v.

Je suis ravie, j'ai apprécié l'auteur et j'aime déjà l'homme qui se sache derrière. Si je vous dis que j'ai demandé à lire ce roman à cause du titre, je ne vais sûrement pas vous faire une impression géniale Enfin après tout, autant l'avouer Je ne vous dis pas l'affiche dans le métro.

Mais le titre si taquin soit-il, ne me laissait pas imaginer l'auteur que j'allais découvrir. J'avais déjà entendu parlé de certains des premiers romans de Thomas Raphaël " La vie commence à 20h10 " notamment mais je n'avais jamais lu cet écrivain.

C'est désormais chose faite et j'en suis plus que ravie. Et pourtant, ce n'était pas gagné d'avance. Quand j'ai compris que le livre était un recueil de chroniques, j'ai été un peu déçue Je ne suis pas tellement amatrice de nouvelles.

En général, je suis frustrée de ne pas pouvoir davantage suivre des personnages auxquels je me suis attachée ou déçue parce que justement je ne suis pas parvenue à m'attacher Bref, je ne cours pas après les formats courts. Donc, douche froide quand j'ai percuté Mais m'étant engagée à lire cet ouvrage et à participer à la rencontre avec l'auteur, je me suis mis un bon coup de pied aux fesses et je me suis lancée Et franchement, jamais coup de pied aux fesses ne fut aussi bien donné en toute modestie.

Si les chroniques sont effectivement indépendantes les unes des autres, on retrouve régulièrement certains personnages ce qui nous permet de les découvrir dans des situations très différentes et d'avoir un peu l'impression parfois de lire un roman. Mais surtout, chaque nouvelle met en avant un personnage central: Et pour les plus observateurs, vous l'aurez remarqué, le personnage principal s'appelle comme l'auteur C'est justement parce qu'il s'agit bien d'un recueil de chroniques autobiographiques.

Issus des différents journaux intimes de l'auteur. Nous redécouvrons avec lui son entrée dans l'adolescence, l'âge adulte, à travers sa vie sentimentale Et si je devais vous décrire le personnage de Thomas en un mot?

Et pour être plus précise: Si les premières nouvelles pouvaient me laisser à penser que je serais peut être un tantinet agacée par ce jeune garçon introverti et lunaire, j'ai appris à l'aimer au fil des pages et a éprouvé une immense empathie pour lui ouais, carrément.

A travers son éveil aux sentiments amoureux, on comprend vite que c'est la découverte de son homosexualité qui se cache derrière. Et cet éveil nous est dévoilé tout en douceur et en poésie. J'ai aimé découvrir ce personnage doux, profondément gentil et à la personnalité si adorable qu'on développe à son encontre un fort sentiment protecteur. Et le plus fabuleux, c'est quand vous avez la chance de découvrir le vrai Thomas. Thomas Raphaël , le romancier. Vous arrivez vite à comprendre comment il a pu décrire un personnage aussi juste et aussi touchant.

Dans toute sa douceur, sa fragilité et son humour. Parce que oui, ce recueil est très drôle. Un humour un peu doux-amer parfois aux vues des situations, mais un humour qui ne pourra pas vous laisser indifférent. Alors si comme moi, vous n'aimez pas particulièrement les nouvelles, ne vous arrêtez pas à ce petit détail, dans ce livre, ça ne compte pas.

Et ne vous arrêtez pas au titre non-plus, en plus du fait qu'il vous permettra de ne jamais passer inaperçu dans un lieu public, il se cache beaucoup de choses derrière tout ça et une fois la dernière page refermée, vous vous direz que peut-être, vous aussi, vous préférez la pizza! Il ne faut pas se fier au titre accrocheur et provocateur de ces chroniques autobiographiques que nous offre Thomas Raphaël.

Si l'humour est quelque peu présent au travers de l'histoire de ce narrateur atypique qui suit le mouvement des autres plutôt que d'être dans l'action de sa vie, et de ses proches dont le comportement n'a parfois rien à lui envier, c'est avant tout l'émotion qui domine.

Par une écriture simple et fluide comme lorsque l'on écoute des confidences d'un ami, je me suis laissée entraîner dans son univers avec délicatesse et immédiateté. Je me suis même retrouvée dans l'enfance vécue de ce petit garçon touchant et attachant dont la seule ambition est d'être aimable comme Laurent Romejko.

Jamais je ne me suis ennuyée à suivre Thomas dans toutes ses déambulations, rencontres et autres anecdotes, de sa jeunesse à l'âge adulte.

Mais chut, ne dévoilons rien et laissons le plaisir de la découverte. Ce que j'ajouterai juste, c'est que le livre à peine refermé, je me suis dis à quand la suite, car je rependrais bien une part de pizza Le personnage nous fait revivre des passages de son enfance, de son adolescence et de sa jeune vie d'adulte mais sans s'arrêter sur la chronologie. On passe d'un épisode à l'autre, sans transition. Ce sont tous les épisodes de sa vie qui lui ont permis de se construire, de faire de lui l'homme qu'il est maintenant.

Le titre peut surprendre mais je me suis laissée tenter par le concours de Babelio. C'est finalement très peu vulgaire et plutôt bon enfant. Certains critiques ont trouvé cet ouvrage très drôle, pas moi. Plutôt que de rire, j'ai préféré compatir aux malheurs et craintes du narrateur.

Dans ce livre, nous partageons les réflexions et expériences d'un adolescent qui découvre "la vie". Tous les sujets y sont abordés sans tabous et dans une écriture agréable un peu comme un journal intime Lu grâce à Babelio. J'ai été un peu déçue par ce livre que je trouve assez plat. Ce n'est sans doute pas facile pour l'auteur de se raconter aussi intimement même s'il le fait de manière humoristique sans jamais se prendre au sérieux.

Il semble si gentil qu'on voudrait l'aider à prendre sa vie en main au lieu de se laisser ballotter par les événements. J'ai gagné ce livre sur babelio. J'ai été attiré par ce titre très racoleur et pensait rire du début à la fin J'ai été assez déstabilisé par la succession de bribes de vie prises dans le désordre et même si certaines sont très anecdotiques j'ai été touchée par d'autres très personnelles.

Il faut du courage pour se livrer ainsi à ses lecteurs. Acheter ce livre sur. Histoire de ma sexualité Arthur Dreyfus. Avant les hommes Nina Bouraoui.

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Cette suite de chroniques autobiographiques a fini par me lasser car elles sont parfois inégales. Je me dis que le potentiel est là, ne manque que le récit qui fera briller la plume. Du coup j'aime pas trop ce livre mais je préfère toujours la pizza. Livre gagné au concours Babelio permettant à 30 lecteurs de rencontrer l'auteur demain 21 septembre Un roman qui n'est pas sans rappeler celui d'Ivan Calberac Venise n'est pas en Italie.

Même façon d'écrire, peut-être avec moins de dérision et moins de formule à l'emporte pièce. Le point fort de l'écriture est de restituer avec talent les affres de l'adolescence confrontée au monde des adultes, pervers, hypocrite, jaloux et peu fiable.

Il n'y a pas vraiment d'histoire, mais des histoires, sans ordre chronologique, qui sont autant de tableaux mettant en scène différents personnages, le narrateur, mais aussi sa grand-mère, ses tantes, ses frères et soeurs, ses parents, ses amis et leurs parents.

Je serai moins sévère que certains chroniqueurs sur Babelio. Si je ne me suis pas liquéfié comme certains critiques en lisant ce roman je ne me suis jamais ennuyé à sa lecture. J'ai particulièrement apprécié des récits comme celui du premier séchage de cours de gym au lycée en première qui rappelle vraiment sans fioritures et sans lourdeurs de style, l'expérience de la première transgression du règlement que tout un chacun a vécu au moins une fois dans sa vie.

J'ai personnellement trouvé que les récits plus directement autobiographiques, notamment ceux où le narrateur vit son homosexualité, sont moins enlevés que les autres.

Je remercie Babelio et les éditions Flammarion de m'avoir permis de découvrir J'aime le sexe mais je préfère la pizza , de Thomas Raphaël , et de participer à la rencontre-écrivain du jeudi 21 septembre, à Paris.

J'aime le sexe mais je préfère la pizza est un recueil de quinze chroniques autobiographiques, petits récits qui ne suivent pas un ordre chronologique. Je ne comprends pas très bien le titre, mais j'ai trouvé cette lecture sympathique. Voilà la critique que j'aurais pu écrire la semaine dernière.

Il est vrai que dans l'intervalle, j'ai pu participer à la rencontre-écrivain organisée par Babelio. J'ai écouté avec attention Thomas Raphaël nous parler de ses chroniques, mais aussi l'auditoire pour la plupart, des lectrices, mais aussi quelques lecteurs réagir et poser des questions. S'il est bien clair que les chroniques sont autobiographiques, il s'agit pour l'écrivain de décrir des moment plus ou moins importants de sa vie, des histoires qui ont contribué à façonner sa personnalité.

Toutes sont authentiques, ont été reprises de son journal intime. Car l'authenticité est à la base même du récit. Il n'y a aucun tabou, aucune provocation. L'humour, l'autodérision permettent de prendre du recul face à des événements vécus peut-être comme des échecs, de les transformer. Ces quelques clés de lecture ont donné plus de sens, plus de relief à la première lecture trop simple que j'avais pu faire des chroniques.

La personnalité sympathique, dépourvue de toute agressivité, méchanceté, aigreur de l'auteur m'a beaucoup plu. C'est un regard vraiment intéressant. Je n'ai pas été la seule car plusieurs lectrices et un lecteur je crois ont pris la parole, ont entamé un débat passionné et au final contribué à faire de cette soirée un moment très original, qui s'est poursuivi pendant la séance de dédicaces et même après avec Pierre Krause qui avait animé la rencontre et posé les bonnes questions.

Mais ce n'est que mon interprétation. Et j'ai ri au passage sur les champignons et les loirs. Une belle lecture, une source de réflexion.

Une rencontre encore plus belle. Thomas Raphaël , on a l'impression de l'avoir toujours connu. On aimerait bien faire partie de tous ses amis. Si je vous dis que j'ai demandé à lire ce roman à cause du titre, je ne vais sûrement pas vous faire une impression géniale Enfin après tout, autant l'avouer Je ne vous dis pas l'affiche dans le métro. Mais le titre si taquin soit-il, ne me laissait pas imaginer l'auteur que j'allais découvrir. J'avais déjà entendu parlé de certains des premiers romans de Thomas Raphaël " La vie commence à 20h10 " notamment mais je n'avais jamais lu cet écrivain.

C'est désormais chose faite et j'en suis plus que ravie. Et pourtant, ce n'était pas gagné d'avance. Quand j'ai compris que le livre était un recueil de chroniques, j'ai été un peu déçue Je ne suis pas tellement amatrice de nouvelles. En général, je suis frustrée de ne pas pouvoir davantage suivre des personnages auxquels je me suis attachée ou déçue parce que justement je ne suis pas parvenue à m'attacher Bref, je ne cours pas après les formats courts.

Donc, douche froide quand j'ai percuté Mais m'étant engagée à lire cet ouvrage et à participer à la rencontre avec l'auteur, je me suis mis un bon coup de pied aux fesses et je me suis lancée Et franchement, jamais coup de pied aux fesses ne fut aussi bien donné en toute modestie.

Si les chroniques sont effectivement indépendantes les unes des autres, on retrouve régulièrement certains personnages ce qui nous permet de les découvrir dans des situations très différentes et d'avoir un peu l'impression parfois de lire un roman. Mais surtout, chaque nouvelle met en avant un personnage central: Et pour les plus observateurs, vous l'aurez remarqué, le personnage principal s'appelle comme l'auteur C'est justement parce qu'il s'agit bien d'un recueil de chroniques autobiographiques.

Issus des différents journaux intimes de l'auteur. Nous redécouvrons avec lui son entrée dans l'adolescence, l'âge adulte, à travers sa vie sentimentale Et si je devais vous décrire le personnage de Thomas en un mot? Et pour être plus précise: Si les premières nouvelles pouvaient me laisser à penser que je serais peut être un tantinet agacée par ce jeune garçon introverti et lunaire, j'ai appris à l'aimer au fil des pages et a éprouvé une immense empathie pour lui ouais, carrément.

A travers son éveil aux sentiments amoureux, on comprend vite que c'est la découverte de son homosexualité qui se cache derrière. Et cet éveil nous est dévoilé tout en douceur et en poésie. J'ai aimé découvrir ce personnage doux, profondément gentil et à la personnalité si adorable qu'on développe à son encontre un fort sentiment protecteur. Et le plus fabuleux, c'est quand vous avez la chance de découvrir le vrai Thomas.

Thomas Raphaël , le romancier. Vous arrivez vite à comprendre comment il a pu décrire un personnage aussi juste et aussi touchant. Dans toute sa douceur, sa fragilité et son humour. Parce que oui, ce recueil est très drôle. Un humour un peu doux-amer parfois aux vues des situations, mais un humour qui ne pourra pas vous laisser indifférent. Alors si comme moi, vous n'aimez pas particulièrement les nouvelles, ne vous arrêtez pas à ce petit détail, dans ce livre, ça ne compte pas.

Et ne vous arrêtez pas au titre non-plus, en plus du fait qu'il vous permettra de ne jamais passer inaperçu dans un lieu public, il se cache beaucoup de choses derrière tout ça et une fois la dernière page refermée, vous vous direz que peut-être, vous aussi, vous préférez la pizza! Amérique latine, Espagne et Italie. Catalanes à Collioure, étés effervescence la sculpture " anglaise " dans les collections publiques françaises de à Églises gothiques en France Égypte.

Rives, dérives Festival international de sculpture contemporaine Esprit Staron Rubans, soieries et haute-couture. Jahrhundert Rembrandt und seine Zeitgenossen Europäische Graphik im Jahrhundert Europäische Graphik im France, Expanding horizons Painting and photography of American and Canadian landscape, Exposons, affichons affiches d'expositions - 5e Rencontres internationales des arts graphiques de Chaumont Robert Combas On commence par le début, on finit par la fin.

L'Art déco au MuMA. Architecture et paysages urbains République démocratique du Congo. La vie de tous les jours - Drôle de Moyen Âge! La disparition des images La droite? Donatello Deux reliefs en terre cuite.

Collections nationales du Guatemala Maya De l'aube au crépuscule. Précis de performances visuelles éphémères et d'outre-sol Michaël Denard Le geste et la voix Michel Corneille v.




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France, Expanding horizons Painting and photography of American and Canadian landscape, Exposons, affichons affiches d'expositions - 5e Rencontres internationales des arts graphiques de Chaumont Robert Combas On commence par le début, on finit par la fin.

L'Art déco au MuMA. Architecture et paysages urbains République démocratique du Congo. La vie de tous les jours - Drôle de Moyen Âge! La disparition des images La droite? Donatello Deux reliefs en terre cuite. Collections nationales du Guatemala Maya De l'aube au crépuscule.

Précis de performances visuelles éphémères et d'outre-sol Michaël Denard Le geste et la voix Michel Corneille v. O Océanie La découverte du paradis.

See how the Seine has Changed! Entre Dreyfus et Vichy: L'oeuvre gravé Richard Texier La clé du monde. Patrimoine urbain et projets durables Septentrion Fortified towns between the North Sea and the Meuse. Je pense qu'il a du talent mais qu'il faut travailler encore. Cette suite de chroniques autobiographiques a fini par me lasser car elles sont parfois inégales. Je me dis que le potentiel est là, ne manque que le récit qui fera briller la plume. Du coup j'aime pas trop ce livre mais je préfère toujours la pizza.

Livre gagné au concours Babelio permettant à 30 lecteurs de rencontrer l'auteur demain 21 septembre Un roman qui n'est pas sans rappeler celui d'Ivan Calberac Venise n'est pas en Italie. Même façon d'écrire, peut-être avec moins de dérision et moins de formule à l'emporte pièce. Le point fort de l'écriture est de restituer avec talent les affres de l'adolescence confrontée au monde des adultes, pervers, hypocrite, jaloux et peu fiable. Il n'y a pas vraiment d'histoire, mais des histoires, sans ordre chronologique, qui sont autant de tableaux mettant en scène différents personnages, le narrateur, mais aussi sa grand-mère, ses tantes, ses frères et soeurs, ses parents, ses amis et leurs parents.

Je serai moins sévère que certains chroniqueurs sur Babelio. Si je ne me suis pas liquéfié comme certains critiques en lisant ce roman je ne me suis jamais ennuyé à sa lecture. J'ai particulièrement apprécié des récits comme celui du premier séchage de cours de gym au lycée en première qui rappelle vraiment sans fioritures et sans lourdeurs de style, l'expérience de la première transgression du règlement que tout un chacun a vécu au moins une fois dans sa vie.

J'ai personnellement trouvé que les récits plus directement autobiographiques, notamment ceux où le narrateur vit son homosexualité, sont moins enlevés que les autres.

Je remercie Babelio et les éditions Flammarion de m'avoir permis de découvrir J'aime le sexe mais je préfère la pizza , de Thomas Raphaël , et de participer à la rencontre-écrivain du jeudi 21 septembre, à Paris. J'aime le sexe mais je préfère la pizza est un recueil de quinze chroniques autobiographiques, petits récits qui ne suivent pas un ordre chronologique.

Je ne comprends pas très bien le titre, mais j'ai trouvé cette lecture sympathique. Voilà la critique que j'aurais pu écrire la semaine dernière. Il est vrai que dans l'intervalle, j'ai pu participer à la rencontre-écrivain organisée par Babelio. J'ai écouté avec attention Thomas Raphaël nous parler de ses chroniques, mais aussi l'auditoire pour la plupart, des lectrices, mais aussi quelques lecteurs réagir et poser des questions.

S'il est bien clair que les chroniques sont autobiographiques, il s'agit pour l'écrivain de décrir des moment plus ou moins importants de sa vie, des histoires qui ont contribué à façonner sa personnalité. Toutes sont authentiques, ont été reprises de son journal intime. Car l'authenticité est à la base même du récit. Il n'y a aucun tabou, aucune provocation. L'humour, l'autodérision permettent de prendre du recul face à des événements vécus peut-être comme des échecs, de les transformer.

Ces quelques clés de lecture ont donné plus de sens, plus de relief à la première lecture trop simple que j'avais pu faire des chroniques. La personnalité sympathique, dépourvue de toute agressivité, méchanceté, aigreur de l'auteur m'a beaucoup plu. C'est un regard vraiment intéressant.

Je n'ai pas été la seule car plusieurs lectrices et un lecteur je crois ont pris la parole, ont entamé un débat passionné et au final contribué à faire de cette soirée un moment très original, qui s'est poursuivi pendant la séance de dédicaces et même après avec Pierre Krause qui avait animé la rencontre et posé les bonnes questions.

Mais ce n'est que mon interprétation. Et j'ai ri au passage sur les champignons et les loirs. Une belle lecture, une source de réflexion. Une rencontre encore plus belle. Thomas Raphaël , on a l'impression de l'avoir toujours connu. On aimerait bien faire partie de tous ses amis.

Ce livre est un petit bijou de fraîcheur et de légèreté, tout en étant émouvant. J'ai gagné ce livre au concours Babelio pour rencontrer l'auteur. Pour l'idée que j'en avais, jamais je n'aurais acheté ou été attirée par ce genre d'ouvrage, un peu trop chick lit dans mon esprit. Mais le titre m'a fait rire et je me suis dit pourquoi pas? J'ai été vraiment touchée par l'écriture sincère et fluide. J'ai cru retrouver entre les lignes des auteurs qui font du bien à l'âme, il y a du Philippe Delerm dans L'Alligator, un peu de Barbara Constantine ou d' Anna Gavalda par-ci par-là, et parfois des accents de Romain Gary dans cette propension à l'autodérision Bref, ces chroniques se dégustent gentiment, une à une, ou s'engloutissent facilement d'un coup, mais toujours avec plaisir.

Je verrais Thomas Raphaël fin septembre pour une dédicace. Je suis ravie, j'ai apprécié l'auteur et j'aime déjà l'homme qui se sache derrière. Si je vous dis que j'ai demandé à lire ce roman à cause du titre, je ne vais sûrement pas vous faire une impression géniale Enfin après tout, autant l'avouer Je ne vous dis pas l'affiche dans le métro. Mais le titre si taquin soit-il, ne me laissait pas imaginer l'auteur que j'allais découvrir. J'avais déjà entendu parlé de certains des premiers romans de Thomas Raphaël " La vie commence à 20h10 " notamment mais je n'avais jamais lu cet écrivain.

C'est désormais chose faite et j'en suis plus que ravie. Et pourtant, ce n'était pas gagné d'avance. Quand j'ai compris que le livre était un recueil de chroniques, j'ai été un peu déçue Je ne suis pas tellement amatrice de nouvelles. En général, je suis frustrée de ne pas pouvoir davantage suivre des personnages auxquels je me suis attachée ou déçue parce que justement je ne suis pas parvenue à m'attacher Bref, je ne cours pas après les formats courts.

Donc, douche froide quand j'ai percuté Mais m'étant engagée à lire cet ouvrage et à participer à la rencontre avec l'auteur, je me suis mis un bon coup de pied aux fesses et je me suis lancée Et franchement, jamais coup de pied aux fesses ne fut aussi bien donné en toute modestie.

Si les chroniques sont effectivement indépendantes les unes des autres, on retrouve régulièrement certains personnages ce qui nous permet de les découvrir dans des situations très différentes et d'avoir un peu l'impression parfois de lire un roman.

Mais surtout, chaque nouvelle met en avant un personnage central: Et pour les plus observateurs, vous l'aurez remarqué, le personnage principal s'appelle comme l'auteur C'est justement parce qu'il s'agit bien d'un recueil de chroniques autobiographiques. Issus des différents journaux intimes de l'auteur.

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Je remercie Babelio et les éditions Flammarion de m'avoir permis de découvrir J'aime le sexe mais je préfère la pizza , de Thomas Raphaël , et de participer à la rencontre-écrivain du jeudi 21 septembre, à Paris.

J'aime le sexe mais je préfère la pizza est un recueil de quinze chroniques autobiographiques, petits récits qui ne suivent pas un ordre chronologique. Je ne comprends pas très bien le titre, mais j'ai trouvé cette lecture sympathique. Voilà la critique que j'aurais pu écrire la semaine dernière.

Il est vrai que dans l'intervalle, j'ai pu participer à la rencontre-écrivain organisée par Babelio. J'ai écouté avec attention Thomas Raphaël nous parler de ses chroniques, mais aussi l'auditoire pour la plupart, des lectrices, mais aussi quelques lecteurs réagir et poser des questions. S'il est bien clair que les chroniques sont autobiographiques, il s'agit pour l'écrivain de décrir des moment plus ou moins importants de sa vie, des histoires qui ont contribué à façonner sa personnalité.

Toutes sont authentiques, ont été reprises de son journal intime. Car l'authenticité est à la base même du récit. Il n'y a aucun tabou, aucune provocation. L'humour, l'autodérision permettent de prendre du recul face à des événements vécus peut-être comme des échecs, de les transformer. Ces quelques clés de lecture ont donné plus de sens, plus de relief à la première lecture trop simple que j'avais pu faire des chroniques. La personnalité sympathique, dépourvue de toute agressivité, méchanceté, aigreur de l'auteur m'a beaucoup plu.

C'est un regard vraiment intéressant. Je n'ai pas été la seule car plusieurs lectrices et un lecteur je crois ont pris la parole, ont entamé un débat passionné et au final contribué à faire de cette soirée un moment très original, qui s'est poursuivi pendant la séance de dédicaces et même après avec Pierre Krause qui avait animé la rencontre et posé les bonnes questions.

Mais ce n'est que mon interprétation. Et j'ai ri au passage sur les champignons et les loirs. Une belle lecture, une source de réflexion. Une rencontre encore plus belle. Thomas Raphaël , on a l'impression de l'avoir toujours connu. On aimerait bien faire partie de tous ses amis. Si je vous dis que j'ai demandé à lire ce roman à cause du titre, je ne vais sûrement pas vous faire une impression géniale Enfin après tout, autant l'avouer Je ne vous dis pas l'affiche dans le métro.

Mais le titre si taquin soit-il, ne me laissait pas imaginer l'auteur que j'allais découvrir. J'avais déjà entendu parlé de certains des premiers romans de Thomas Raphaël " La vie commence à 20h10 " notamment mais je n'avais jamais lu cet écrivain. C'est désormais chose faite et j'en suis plus que ravie. Et pourtant, ce n'était pas gagné d'avance. Quand j'ai compris que le livre était un recueil de chroniques, j'ai été un peu déçue Je ne suis pas tellement amatrice de nouvelles. En général, je suis frustrée de ne pas pouvoir davantage suivre des personnages auxquels je me suis attachée ou déçue parce que justement je ne suis pas parvenue à m'attacher Bref, je ne cours pas après les formats courts.

Donc, douche froide quand j'ai percuté Mais m'étant engagée à lire cet ouvrage et à participer à la rencontre avec l'auteur, je me suis mis un bon coup de pied aux fesses et je me suis lancée Et franchement, jamais coup de pied aux fesses ne fut aussi bien donné en toute modestie. Si les chroniques sont effectivement indépendantes les unes des autres, on retrouve régulièrement certains personnages ce qui nous permet de les découvrir dans des situations très différentes et d'avoir un peu l'impression parfois de lire un roman.

Mais surtout, chaque nouvelle met en avant un personnage central: Et pour les plus observateurs, vous l'aurez remarqué, le personnage principal s'appelle comme l'auteur C'est justement parce qu'il s'agit bien d'un recueil de chroniques autobiographiques.

Issus des différents journaux intimes de l'auteur. Nous redécouvrons avec lui son entrée dans l'adolescence, l'âge adulte, à travers sa vie sentimentale Et si je devais vous décrire le personnage de Thomas en un mot?

Et pour être plus précise: Si les premières nouvelles pouvaient me laisser à penser que je serais peut être un tantinet agacée par ce jeune garçon introverti et lunaire, j'ai appris à l'aimer au fil des pages et a éprouvé une immense empathie pour lui ouais, carrément. A travers son éveil aux sentiments amoureux, on comprend vite que c'est la découverte de son homosexualité qui se cache derrière.

Et cet éveil nous est dévoilé tout en douceur et en poésie. J'ai aimé découvrir ce personnage doux, profondément gentil et à la personnalité si adorable qu'on développe à son encontre un fort sentiment protecteur.

Et le plus fabuleux, c'est quand vous avez la chance de découvrir le vrai Thomas. Thomas Raphaël , le romancier. Vous arrivez vite à comprendre comment il a pu décrire un personnage aussi juste et aussi touchant.

Dans toute sa douceur, sa fragilité et son humour. Parce que oui, ce recueil est très drôle. Un humour un peu doux-amer parfois aux vues des situations, mais un humour qui ne pourra pas vous laisser indifférent.

Alors si comme moi, vous n'aimez pas particulièrement les nouvelles, ne vous arrêtez pas à ce petit détail, dans ce livre, ça ne compte pas.

Et ne vous arrêtez pas au titre non-plus, en plus du fait qu'il vous permettra de ne jamais passer inaperçu dans un lieu public, il se cache beaucoup de choses derrière tout ça et une fois la dernière page refermée, vous vous direz que peut-être, vous aussi, vous préférez la pizza!

Ce livre est un petit bijou de fraîcheur et de légèreté, tout en étant émouvant. J'ai gagné ce livre au concours Babelio pour rencontrer l'auteur. Pour l'idée que j'en avais, jamais je n'aurais acheté ou été attirée par ce genre d'ouvrage, un peu trop chick lit dans mon esprit. Mais le titre m'a fait rire et je me suis dit pourquoi pas? J'ai été vraiment touchée par l'écriture sincère et fluide. J'ai cru retrouver entre les lignes des auteurs qui font du bien à l'âme, il y a du Philippe Delerm dans L'Alligator, un peu de Barbara Constantine ou d' Anna Gavalda par-ci par-là, et parfois des accents de Romain Gary dans cette propension à l'autodérision Bref, ces chroniques se dégustent gentiment, une à une, ou s'engloutissent facilement d'un coup, mais toujours avec plaisir.

Je verrais Thomas Raphaël fin septembre pour une dédicace. Je suis ravie, j'ai apprécié l'auteur et j'aime déjà l'homme qui se sache derrière. Citations et extraits 9 Voir plus Ajouter une citation. Signaler ce contenu Voir la page de la citation. J'aurais voulu passer quelques jours à Bucarest.

Jahrhundert Rembrandt und seine Zeitgenossen Europäische Graphik im Jahrhundert Europäische Graphik im France, Expanding horizons Painting and photography of American and Canadian landscape, Exposons, affichons affiches d'expositions - 5e Rencontres internationales des arts graphiques de Chaumont Robert Combas On commence par le début, on finit par la fin.

L'Art déco au MuMA. Architecture et paysages urbains République démocratique du Congo. La vie de tous les jours - Drôle de Moyen Âge! La disparition des images La droite? Donatello Deux reliefs en terre cuite.

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